21 janvier 2022

Au cours des 150 dernières années l’économie s’est organisée d’elle même, au sein de l’État.

La séparation des pouvoirs entre l’état et les banquiers s’est peu à peu érodée.

Le point culminant fut Noël 1913, où les célèbres banquiers internationaux non Américains pour la plupart créèrent et s’emparèrent malhonnêtement de la Réserve Fédérale Américaine.

Contrôlant la création monétaire des Etats Unis, ils rachetèrent à leur compte les ressources de la planète, corrompirent et manipulèrent les élites.

Aujourd’hui dans toutes les sociétés occidentale, ces centres de pouvoirs gouvernent.

Depuis Napoléon ils détruisirent les empires, favorisèrent la création des états. Ces états leurs apportèrent des territoires économiques communs. Les banquiers internationaux insufflèrent à ces états l’idée de créer des banques centrales, et régionales (cantonales en Suisse).

Ils incitèrent les états à intervenir dans les activités économiques.

En Suisse la premières économie à inciter ces aides de l’état fut l’industrie d’exportation.

Cette fusion entre le politique (état) et les banquiers internationaux développa un fossé entre les citoyens et le politique.

Rapidement nos conseillers nationaux et aux états accumulèrent des sièges dans les conseils d’administrations.

Les petites et grandes entreprises privées furent peu à peu rachetées par les multinationales de plus en plus entre les mains des grands centres bancaires.

Ces étroites interactions transformèrent les jeunes démocraties.

Le système favorisant les représentants d’intérêts organisés, une importante frange des peuples soi-disant démocratiques cessa de participer aux affaires de l’État.

Le parlement ne représentant finalement plus que des intérêts économiques organisés, fit sombrer la démocratie et ses principes clefs tels la séparation des pouvoirs.

Ainsi toutes les décisions cruciales se prennent en coulisse avant d’être soumises aux parlementaires qui ne font qu’obéir.

Les 35 à 50 % des citoyens qui se rendent aux urnes est composé d’une majorité de citoyens formatés bénéficiaires de ce système qui acceptent la réduction des libertés implantées par les banquiers.

1/3 des votants croit encore en la raison et aux droits fondamentaux,

mais essuie à chaque référendum, initiatives, élections de puissants échecs.

Trompés par leurs politiciens et leur presse, tous deux en mains des forces financières,

l’abstentionnisme est le résultat des votations tronquées.

A presque chaque votation le Suisse à finalement voté contre ses propres intérêts.

Par exemple: la Suisse étant composée de plus de 65 % de locataires, rejette l’initiative pour la protection des locataires.

Lorsque des hommes ou femmes courageux prennent le risque de faire bouger les choses

(individus ayant un rayon d’action plus large que théorique), des campagnes de dénigrement sont immédiatement lancées soit, par des individus biens formés, soit par des campagnes de presses organisées à cet effet.

Ainsi tous les individus neutralisés, tous les partis verts y-compris (terriblement centralisés) observent le consensus officiel.

Ainsi l’opposition neutralisée au sein de l’état, mais vivante au sein de la population n’est plus représentée.

Les commissions devant élaborer les lois fédérales introduites dans la constitution, exemple

la protection de l’environnement… sont contrôlées par la horde des puissants déjà au cours des procédures préparlementaires.

Elles fignolent les projets toujours en présence de représentant de groupes d’intérêts.

Comme le référendum représente pour les autorités un risque incalculable, on y remédie en adoptant la tactique du compromis. On développe la volonté de maintenir coûte que coûte le consensus dans la prise de décisions. Arguant que c’est grâce à ce consensus que la prospérité règne dans ce pays.

Hors le résultat est contraire, aucune initiative ni référendum permettant de faire progresser notre civilisation n’a aboutit.

Notre système politique déformés ne correspond plus à l’idéal pluraliste.

Il permet aux partisans du statu quo d’empêcher de débattre certains thèmes.

Dans ces conditions notre système de concordance nuit aux pratiques démocratiques.

En plus l’initiative, par l’impossibilité de voter deux fois oui en cas de contre-projet est réduite à une arme de faible portée. Il s’agit d’une dévaluation légale des droits populaires.

La souveraineté populaire a t’elle vraiment le dernier mot ?

La liberté d’expression bafouée par la presse centralisée empêche de développer plusieurs visions du monde.

Le principe sacro-saint de séparation des pouvoirs est totalement bafoué.

Conclusion :

Cette asymétrie de la tolérance politique fait parfois descendre des thèmes brûlants dans la rue.

Toute révolution est le résultat d’un malaise grandissant peu à peu.

Le but d’une révolution est de renverser les adversaires de la démocratie afin de permettre aux peuples de recevoir leur part de droits civiques et de participer à l’administration de l’état tout en exigeant de la dignité humaine, fondement essentiel de toute théorie démocratique.

Le but recherché est un homme intellectuellement actif, et non un homme passif consommateur de biens et d’État visiblement non démocratique.

La première chose à faire est d’exiger que l’état ait lui-même les mains libre, démocratie-décentralisation, ou Dictature (Centralisation tromperie).

C’est la liberté des citoyens qui détermine ses possibilités d’action, la séparation des pouvoirs est un mécanisme essentiel pour limiter la surveillance et le contrôle du politique aujourd’hui si mal veillant et au service de l’économie de marché.

Le partage des pouvoirs implique une séparation des trois principales fonctions

législatives (parlement), exécutif (gouvernement) et juridique (justice)

Pourtant cette semaine le peuple trompé encore une fois a refusé ce partage, en votant non à l’indépendance de juges vis à vis des partis ultra-centralisés.

Le noyautage du pouvoir favorise sa mauvaise utilisation. Il offre aux puissants une influence prépondérante dans la vie politique, et en cas de dictature de détruire les dominés.

Pourtant le peuples Suisse trompé depuis mars 2020 n’a toujours pas compris après 18 mois de mensonge les tenants et aboutissants des lois Covid. Une fois de plus il a voté contre ses propres intérêts.

On ne peut parler de démocratie sans le règne solide de l’opinion publique.

Seule la liberté de presse décentralisée, permet un débat authentique.

Le peuple correctement informé représente la plus haute autorité de décision. Voilà pourquoi le sentiment de fraternité est ancré si profondément dans l’idée de la démocratie.

Visant le respect des droits de l’homme, la souveraineté d’un peuple est essentielle.

Le citoyen doit pouvoir soutenir son opinion, afficher son opposition et critiquer son gouvernement sans craindre d’ennuis personnels.

Toutes les fonctions étatiques et administratives doivent demeurer transparentes, y compris le dépouillement des bulletins de votes.

Un vrais fédéré ne tolère aucun secret dans la vie de l’état communautaire.